Librairie Baba Yaga

décembre2009

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Alan Sutton, coll. Mémoires en images, Décembre 2009

 

Editeur:

Dans les guides touristiques du début du XXe siècle, la ville de Sanary-sur-Mer est qualifiée de station hivernale et de bains de mer. De nouveaux hôtels sortent de terre et des villas se construisent dans l’arrière-pays. A partir des années 1930, les vacanciers privilégient la période estivale pour profiter des plages de Port-Issol, de la Gorguette ou encore de la Reppe. L’auteur, Olivier Thomas, voue un véritable amour à sa ville natale dont il a appris à connaître l’histoire. A partir de plus de 200 cartes postales et photographies anciennes, il vous invite à la découvrir telle qu’elle existait dans la première moitié du XXe siècle. Au fil des pages, vous admirerez les plages et les villas, sans oublier le port et les paysages pittoresques. La seconde guerre mondiale n’a pas épargné la cité. Cet ouvrage est donc l’occasion de se souvenir des édifices disparus à jamais.

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Olivier Thomas s’est livré samedi à une séance de dédicace à la librairie Baga Yaga

Les vieux Sanaryens se rafraîchiront la mémoire et les autres découvriront ce qu’était la ville au siècle dernier ! « Mémoire en images : Sanary-sur-mer », l’ouvrage d’Olivier Thomas que vient d’éditer Alan Sutton, une maison d’éditions spécialisée, mériterait presque d’être déclaré d’utilité publique. Ce livre, qui apparaît au premier abord comme un recueil de cartes postales et de photographies en noir et blanc, fourmille en fait de courts récits, d’anecdotes, de précisions, de comparaisons avec la ville actuelle. Et puis on sent que son auteur chérit le berceau de sa famille : « Sanaryen depuis plusieurs générations, je voue un véritable amour à ma ville natale, dont j’ai appris à connaître l’histoire de chacun des édifices  » écrit-il dans son avant-propos.

Un témoignage vivant de la vie d’autrefois

Les monuments, les commerces et l’industrie, le port et la pêche, les hôtels, les rues d’est en ouest, les plages, les paysages pittoresques, les villas d’autrefois sont les huit têtes de chapitres qui permettent à ce collectionneur du passé de faire miroiter toutes les facettes de la ville, de nous en raconter les heures fastes mais aussi les heures sombres, de magnifier les créations de ses concitoyens et d’en déplorer les quelques faux-pas. Certains documents sont statiques, d’autres très animés. Et l’on voit au fil des pages se transformer la ville, le port, la vie des Sanaryens. On y rencontre souvent Michel Pacha, cet enfant du pays au destin extraordinaire qui fut à deux reprises maire de la ville, mais aussi le traiteur de « Chez Marie » posant devant son établissement, ou le carrier des Baux Andréoni Italio et bien d’autres personnages du paysage sanaryen.

Au début de son ouvrage fort documenté et riche de 250 vues prises entre 1898 et 1930, Olivier Thomas n’oublie pas de remercier les photographes qui lui ont transmis ces précieux clichés mais aussi Gérard Loridon, co-fondateur du musée Frédéric Dumas, Maurice Desmazures, descendant de Michel Pacha, Marius Audran (1910-2007), Denise Kalac, René Andréoni, Hervé Monjoin, Laurence Pellegrini pour l’aide qu’ils lui ont apportée.

Le livre est en vente dans les principales librairies de la région dont la librairie Baga Yaga où l’auteur dédicaçait son livre samedi.

Jacques Bouvier, le 01 février 2010

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