Librairie Baba Yaga

février2011

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rivierenoire
Métaillié noire, Février 2011
traduit de l’islandais par Eric Boury

Editeur:

Dans un appartement à proximité du centre de la ville, un jeune homme gît, mort, dans un bain de
sang sans qu’il y ait le moindre signe d’effraction ou de lutte. Aucune arme du crime, rien que cette
entaille en travers de la gorge de la victime, entaille que le médecin légiste qualifie de douce,
presque féminine. Dans la poche de Runolfur, des cachets de Rohypnol, médicament également
connu sous le nom de drogue du viol… Il semblerait que Runolfur ait violé une femme et que celle-ci se soit ensuite vengée de son agresseur. Un châle pourpre trouvé sous le lit dégage un parfum
puissant et inhabituel d’épices, qui va mettre Elinborg, l’inspectrice, amateur de bonne cuisine, sur
la piste d’une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien, et bien qu’elle soit persuadée
d’avoir commis ce meurtre rien ne permet vraiment de le prouver. La fiole de narcotiques trouvée
parmi d’autres indices oriente les inspecteurs vers des violences secrètes et des sévices
psychologiques. En l’absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l’équipe va s’employer à comprendre le fonctionnement de la violence sexuelle, de la souffrance devant des injustices qui ne seront jamais entièrement réparées, et découvrir la rivière noire qui coule au fond de chacun.

Avis:

Le dernier Indridason est arrivé, et l’inspecteur Erlendur que nous avions quitté dans le dernier tome de la série: »Hypothermie »prêt à partir seul pour des vacances, n’apparait donc pas.
C’est sa collègue inspecteur qui mène l’enquête.Son intuition fait merveille. Le sujet:la drogue du viol, les femmes violées, et l’injustice faite aux femmes car le viol en Islande est tres peu puni.
Un sujet de société donc,l’inspecteur Erlendur m’a manquée, mais le tout est bien troussé.

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