Librairie Baba Yaga
  • Enfants
  • février10

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    Hélium, Album, Février 2010

    Editeur:

    Vous avez toujours rêvé d’un animal de compagnie. Alors pourquoi pas un écureuil ? Un manuel pas tout à fait sérieux et à l’usage de tous, par un très grand dessinateur.

    Avis:

    Petit album drôle , style pince sans rire, illustrations pleines d’humour qui donnent le ton et font pencher ce manuel d’éducation de l’écureuil vers le rire, mais vérification faite sur le blog de l’excellent éditeur Hélium, il s’agit d’un texte très sérieux à l’origine, publié en 1910 par Arthur Mee, journaliste et écrivain anglais qui consacra de nombreuses années à son  »Encyclopédie pour enfants »

  • janvier24

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    J’ai découvert par hasard sur la toile Anastassia Elias, j’ai eu un coup de foudre immédiat pour son travail. Un de ses tableaux accompagne un poème de Gaston Couté: « Jour de lessive » chanté par Loïc Lantoine. J’ai été frappée par la force de ses personnages, une évidence simple, une densité. Je pense à Soutine, mon peintre préféré, je crois. Je pense aussi à Robert Alonzi, un peintre belge autodidacte, magnifique.
    Ces deux beaux albums ont en commun les illustrations d’Anastassia et une grande poésie. Ils ont aussi le genre »invendables ». J’aimerais bien que cela ne devienne pas une spécialité de la maison!! Les invendables trouvent un jour ou l’autre un amateur, je veux encore le croire!



    Texte: Jean Elias,
    Edition Motus, collection Pommes,Pirates,Papillons, Mai 2006

    Editeur:

    Sur un fil tendu la lune glisse dans le jardin. Elle revient sale en fin de journée. Ma grand-mère la lave et l’étend à la fenêtre. Elle laisse couler l’eau pour que soient propres les rêves.

    Avis:

    « Grand-mère arrose la lune » est un beau poème, belle écriture pleine d’images superbes:
    « Ma grand-mère a perdu ses dents dans la guerre. Sa bouche est une grotte de brigands où se réfugie la lune. En hiver ma grand-mère se tait pour que la lune ne tombe pas de sa bouche et se brise. »
    Voilà commence l’histoire.
    La dernière page est magnifique, émouvante! L’illustration d’Anastassia ajoute encore à la poésie et aux interprétations possibles. On peut passer du temps, lire et relire, découvrir des sens nouveaux.
    A partir de sept ans.






    Texte: François David
    Editions du Rocher, Lo Païs d’Enfance, Septembre 2007

    Editeur:

    Les yeux d’Yseut: Des yeux, des immenses yeux d’Iseut, nulle larme ne tombe. Jamais. Yseut ne peut plus pleurer.

    Avis:

    « Les yeux d’Yseut » n’ont pas de larmes. La petite fille semble presque autiste, murée dans le chagrin. C’est une histoire qu’on peut offrir à un enfant silencieux qui ne peut s’exprimer sur ses chagrins. C’est un livre que les pédiatres ou pédopsychiatres pourraient laisser trainer dans leur salle d’attente.
    La disparition d’un chat puis son retour dans la vie de l’enfant va débloquer les larmes et les mots. L’illustration soutient et développe le texte.


    Venez à moi les clients à la recherche des perles rares, ceux qui cherchent un peu à coté des princesses et autres dragons et dinosaures !! Ceux qui acceptent de s’égarer et ne prononcent pas la phrase fatale: « c’est trop beau pour un enfant! » ou » cela ne plaira pas à un enfant! » Bien sur les paillettes et les princesses, les châteaux forts et les dragons ont leur place à tenir dans les livres pour enfants. Parents, grand-parents, oncles et tantes… Emmenez donc un peu vos enfants batifoler ailleurs vous verrez qu’ils en redemanderont!

  • janvier11

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    Editions Attila, Automne 2011

    J’ai pris quelque jours de vacances en Novembre en Italie, à Vicenza, et dans une librairie, je découvre un livre sur Edward Gorey, je me souviens avoir déjà vu des illustrations de cet artiste, sans doute eu des livres à la librairie, de retour à Baba Yaga, je commande plusieurs ouvrages chez Attila.Trois histoires de Treehorn, « les Enfants fichus », et ce Donald dernier paru.
    Autant le dire tout de suite cela ne plaira pas à tout le monde, mais ceux qui tomberont sous le charme de cet illustrateur magnifique ne pourront plus s’en passer. Pour donner un ordre d’idée, Tim Burton s’en est largement inspiré, la maman de Donald est terriblement timburtonienne!! C’est une maman attentive, intuitive à la différence de celle de Treehorn qui est redoutable.
    Les enfants fichus, à offrir aux vieux enfants aimant l’humour noir et …Edward Gorey!

  • octobre17

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    Traduit de l’argentin par Myriam Amfreville
    Ecole des loisirs Collection Neuf, Octobre 2011

    Manuel est un jeune orphelin qui vit heureux de son sort auprès de sa sœur et son compagnon. Ce jeune garçon débrouillard de 11 ans a un petit travail chez le pizzaiolo du quartier, et comme la pizza est son plat préféré ça se goupille bien!
    D’une fenêtre au dessus de la terrasse, un vieux monsieur philatéliste lui parle de ses timbres, de la valeur énorme de certains d’eux et devient son ami.
    On retrouve le vieil homme « suicidé ». Le jeune Manuel ne croit pas à cette version de la mort de son vieil ami et mène une enquête serrée. Son jeune cousin qu’il avait vu débarquer pour les vacances avec ennui va devenir peu à peu une aide précieuse.
    C’est un bon petit policier pour les 9/12 ans. Bien ficelé et fort sympathique.

  • novembre10

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    Nord Sud, Album, Novembre 2010, Traduit de l’anglais par Martine Desbureaux

    Editeur:

    Depuis toujours, Nina vit au milieu des chevaux. À la mort de sa mère, une fameuse écuyère, elle s’installe avec son père à l’Académie royale d’art équestre, où il est nommé palefrenier. Nina aime s’occuper des gracieux étalons, pourtant son cheval préféré, c’est Louna, une vieille jument de fiacre. Nina a dix ans, quand la guerre éclate. Il faut fuir la ville en proie aux bombardements et sauver les chevaux de l’Académie. Mais pour Nina, hors de question d’abandonner Louna : elles feront ensemble ce périlleux voyage ! Qui aurait imaginé que cette vieille jument allait faire preuve d’autant de bravoure ?

    Une bouleversante épopée à cheval inspirée d’une histoire vraie.

    Avis:

    Voilà un album qui va plaire aux enfants, la demande d’histoires ou de documentaires sur les chevaux ne faiblissant pas au cours des années!
    Cet album est de grande qualité, racontant une histoire vraie, où des hommes et des chevaux en temps de guerre se sauvèrent mutuellement la peau! 
    Une petite fille, dont la mère décédée était une grande écuyère, vit avec son père dans le palais de l’Académie Royale d’art équestre. Son père y est palefrenier. Nina a dix ans, la guerre éclate, ils doivent fuir en pleine nuit avec les chevaux la ville en feu.
    Voilà je vous laisse découvrir la suite, c’est une belle aventure, d’amitié et de courage, où les chevaux ont la part belle.
    Seul petit regret: une page de référence historique à la fin de l’album aurait été bien venue.