Librairie Baba Yaga
  • Policier, Thriller
  • janvier27

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    Serie: Trilogie complétée par Belleville-Barcelone.

    Pipette apprenti détective privé, un Nestor Burma des premiers jours (Léo Malet). Gallimard, Folio Policier, Février 2006, (Edition originale mars 2001)

    Editeur:

    Dans le Paris de 1926, il est difficile de survivre sans un sou en poche. L’armistice de 1918 n’est pas loin, et les traces de la guerre sont encore présentes. Venu de Montpellier tenter sa chance à la capitale, Pipette en fait l’amère expérience. Laveur de bouteilles, collaborateur d’un journal à scandales, il multiplie les petits boulots. Le soir, il déclame des poèmes à Montmartre, il y croise la Goulue, André Breton et les surréalistes, les défenseurs de Sacco et Vanzetti… La nuit venue, en compagnie d’une bande d’illégalistes, il cambriole les riches pour arrondir les fins de mois. Un coup, c’est un peu d’argent, un autre quelques lingots. Mais quand un coffre-fort s’ouvre sur une macabre découverte c’est une bien sombre histoire qui commence. Les brouillards de la Butte, avec son évocation du Paris populaire de l’entre-deux-guerres, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2002.

    Grand Prix de la Littérature Policière 2002

    Avis:

    L’intrigue policière bien ficelée , on révise l’histoire de l’entre deux guerres sans se fatiguer!
    Ambiance très agréable, un univers, j’ai beaucoup aimé les références littéraires, l’apparition d’Antonin Artaud tournant sur le film d’Abel Gance, le Napoléon que j’adore! Breton le pistolet au poing aidant Burma, le détective apprenti dans un cimetière Parisien! C’est quelque chose!
    J’ai pas eu envie de lâcher ce Burma là, avec sa gouaille, son humour, et son argot joliment tourné alors j’ai entamé le second: Belleville- Barcelone

  • janvier27

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    Tome 1: « Quelque part entre les ombres » Novembre 2000 Tome 2: »Artic-nation » Mars 2003
    Tome 3: « Ame rouge » Novembre 2005 Tome 4: « L’enfer, le silence » Septembre 2010

    Editeur: Dargaud

    Tome 1: « Parfois, quand j’entre dans mon bureau, j’ai l’impression de marcher dans les ruines d’une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble au vestige de l’être civilisé que je fus jadis »

    Tome 2: La parution du premier tome de Blacksad fut un choc pour le public et les professionnels. La presse unanime et des milliers de lecteurs découvraient deux auteurs espagnols au talent inouï. Confirmation avec Arctic-Nation : Blacksad est déjà l’une des plus grandes séries de la bande dessinée contemporaine. À noter que cet album fera 8 pages de plus que le premier tome pour une histoire qui abordera le sujet du racisme : pas facile d’être un chat noir !…

    Après sa première enquête de laquelle il ne sort pas totalement indemne, Blacksad ne croyait pas rempiler aussi rapidement. Cette fois tout débute par la découverte d’un homme trouvé pendu en pleine ville, devant une foule sous le choc. Pour quelle raison ? Rapidement les soupçons se portent sur une organisation extrémiste – Arctic-Nation – constituée de fanatiques avec, à sa tête, un ours blanc nommé Karup. Celui-ci – entouré d’animaux blancs comme des hermines, renards polaires et autres hiboux blancs ! – prône un ordre nouveau et fustige les hommes – pardon, les animaux ! – de couleur. Et Blacksad n’est-il justement pas un chat noir ? Celui-ci mène son enquête et découvre, en compagnie d’un journaliste facétieux (une fouine, bien entendu) une sombre histoire familiale. Persuadé que l’enlèvement d’une petite fille a un lien avec cette histoire de meurtre, Blacksad va aller de surprises en surprises.
    Arctic-Nation aborde le sujet sensible du racisme et de la vengeance grâce à un scénario intelligent et truffé de rebondissements.

    Tome 3:  » Je restai plus d’une heure à observer en silence avant d’ouvrir la bouche et de rompre cet instant magique de création. Cet être à la santé fragile se transformait en tornade quand il sentait dans sa main le contact d’un pinceau et l’odeur de peinture lui collait au museau « .

    Tome 4: Années 1950, La Nouvelle-Orléans, où la fête de Mardi gras bat son plein. Grâce à Weekly, un producteur de jazz dénommé Faust fait la connaissance de Blacksad. Faust demande à ce dernier de s occuper d une affaire : un de ses musiciens, le pianiste Sebastian, a disparu. Il n a pas donné signe de vie depuis des mois, mettant en péril le label musical privé d une star. Faust craint que Sebastian ait, une fois de trop, sombré dans la drogue. Sa requête est d autant plus pressante que Faust se sait atteint d un cancer. John accepte la mission et découvre peu à peu que Faust ne lui a pas tout dit. Il s aperçoit qu il est lui-même manipulé, mais décide tout de même de retrouver Sebastian pour comprendre les raisons de sa disparition. Il ne sait pas encore qu il va connaître son enquête la plus éprouvante, à plus d un égard.

    Avis:

    Très intéressante série. Le traitement animalier des personnages est captivant et magnifique. Le beau flic, style Humphrey Bogart, imperméable grande classe, belle gueule, quelques fêlures, grande âme! Ce beau flic est un chat! Souple comme un chat. L’album que j’ai préféré dans la série, que je ne connaissais pas, la parution du dernier m’a permis de lire les quatre d’un coup est le tome 2, qui parle du racisme; mais tout est bel et bon.

  • mai24

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    Viviane Hamy, Mai 2011

    Editeur:

    Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l’Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. C’est une association ? L’Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l’Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Votre fille l’a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là. Veyrenc retint discrètement le commissaire. Jean-Baptiste, vraiment, tu n’as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. Pourquoi ? Parce que, pour ce que j’en sais, c’est l’annonce d’une secousse. Peut-être d’une sacrée secousse. Nul doute que la fratrie « maudite » du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas. Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l’immémorial Seigneur Hellequin, chef de L’Armée furieuse.

    Avis:

    Adamsberg dans cette enquête se montre fin psychologue comme d’habitude avec son écoute flottante et sa fabuleuse intuition.Et d’une humanité touchante. On l’aime cet homme là et ses collègues aussi, avec leurs défauts énormes et leur qualité non moins hors du commun. Le suspens nous tient du début à la fin mais ce qui accroche le plus c’est le portrait fouillé et tendre de la gente humaine.

  • mars24

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    Sonatine, Mars 2011, Traduit de l’anglais par Sophie Aslanides

    Editeur:

    La révélation 2011 du thriller. Un premier roman que les amateurs du genre n oublieront pas. 
    À la suite d un accident survenu une vingtaine d années plus tôt, Christine est aujourd hui affectée d un cas très rare d amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu elle a en fait 47 ans et qu elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.
    Ne le dis à personne, d Harlan Coben, Shutter Island, de Dennis Lehane, Tokyo, de Mo Hayder… il est des livres dont la publication marque irrémédiablement le genre et hisse leur auteur au rang des incontournables du polar. Gageons que Avant d aller dormir de S. J. Watson va tout de suite aller rejoindre ce cercle très fermé. Avec une héroïne à laquelle on s attache instantanément, un récit à la construction aussi machiavélique qu époustouflante et un suspense de tous les instants, une seule question hante l esprit du lecteur une fois la dernière page refermée : à quand le prochain Watson ? Les éditeurs évoquent souvent « un livre qu on ne peut pas lâcher ». Voici un livre qu on ne peut véritablement pas lâcher !

    Avis:

    Les 39 marches que nous avait fait monter Hitcoock, il y en avait pas une de trop! Et l’angoisse, la tension, l’ambigüité des sentiments de « L’ombre d’un doute » (1943), de « La maison du docteur Edwardes » (1945) et des « Enchaînés », nous tenaient serrés dans un étau jusqu’au dénouement.

    Une histoire d’amnésique c’est du pain béni, l’ombre du doute est énorme, tout le temps partout, les mondes vacillent. L’idée est excellente, la construction n’est pas mauvaise (au « Masque et la plume » sur France Inter, on a reproché à Fred Vargas la construction inexistante de son dernier opus que j’ai beaucoup aimé pour ma part: « L’armée furieuse »): ça tient tout seul quand c’est bien fait. Là c’est fait mais ça tient pas! Trop de pages! Quel dommage! Un peu resserré… Bon, enfin la sauce n’a pas pris, je suis allée jusqu’au bout parce que je voulais savoir!!

  • mai22

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    Le Rocher Editions, coll. Serpent Noir, 25 mai 2010

    Editeur:

    C’est la canicule.
    Des incendies ravagent Linkoping .
    Dans la fournaise,un pervers sexuel ….
    500.000 lecteurs ..

    C est l’été le plus chaud que Linköping ait jamais connu. La forêt qui borde la ville s embrase, les nuages de fumée planent dans le ciel obscurci et menacent les citadins. Les incendies n empêchent pas un pervers sexuel particulièrement sordide et cruel de faire régner la terreur dans la ville. L enfer brûlant des flammes crée une sorte de solidarité parmi les gens, alors que la peur et l angoisse face aux meurtres horribles du tueur font émerger des soupçons et des préjugés envers celles et ceux qui semblent différents. L horreur devient totale, quand la propre fille de Malin Fors l’enquêtrice des romans de Kallentoft se fait enlever. Chaque minute compte, et Malin n a plus que son instinct de policier et de mère pour l aider à sauver l être qui lui est le plus cher au monde.

    Avis:

    Facilité de lecture/Aisé.

    J’ai enchainé après « Hiver », « Eté », c’est de saison en même temps! Je l’ai trouvé moins bon au départ, mais l’intrigue avançant, cela prend une bonne tournure, plus resserrée, et le final est haletant et grandiose. Donc auteur de polar à suivre.

    Conseil de lecture/écouter: il fait beau, il fait beau, une fois le livre terminé peut- être…